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Dédicaces de l’auteur

Je suis née à Trélazé en 1956. Après quelques séjours en dehors de mon Anjou natal, notamment à Strasbourg et à Paris, je suis revenue m’installer à Angers où mes deux filles sont nées.

Comptable de métier, je manie les chiffres avec plaisir. Cependant, la création tient une place importante dans ma vie : le dessin puis l’écriture…


 

 

 

Le complexe de l’éléphant

« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité. »

J’ai repris cette phrase de Saint-Exupéry pour introduire mon troisième roman, parce qu’elle en illustre un arrière plan.

Elle me touche beaucoup. Pour moi, la taille des mots est inversement proportionnelle à la profondeur de leur sens.

Le rêve évoque des pensées, des images, des désirs, il évolue dans la tête.

« Fais » pousse à l’action, à l’importante  mission de transformer.  Le corps tout entier se met alors au service du mouvement ; le cœur, déjà moteur, obtient le rôle de propulseur.

La réalité, c’est la Vie, ici avec un grand V. Bien souvent, elle se mérite car elle exige d’être ou de se rendre libre et, depuis la nuit des temps, la Liberté s’obtient au bout d’un combat courageux.

Et puis, c’est un enseignement qui peut être entendu d’une autre manière lorsque l’on  prend conscience que nos enfants nous regardent, pire nous imitent. S’il est bien difficile d’agir toujours au plus juste, de ne pas se tromper, il nous reste la possibilité d’en parler. Le dialogue, fabuleux instrument caractéristique de l’être humain, devient un correcteur essentiel.

Quant à savoir si tromper l’autre provient du fait, qu’en premier lieu, on se trompe soi-même… complexe !


Non, Monsieur le Directeur !

Ma carrière professionnelle s’est exercée au sein de plusieurs entreprises de différentes tailles et dans des secteurs d’activités variés.

La vie, l’ambiance, les anecdotes ont eu, à chaque fois, des particularités mais les comportements, les situations ont répondu à des schémas très souvent identiques. Combien de fois ai-je entendu cette petite phrase : » Avec ce qui se passe ici, on pourrait écrire un roman ! » ? J’ai retrouvé des rôles joués quasiment avec la même force, le même enjeu dans tout groupe, toute structure (société, association, famille, etc.)

J’ai essayé, à travers ce roman, de mettre en lumière les comportements des uns et des autres, de bousculer la hiérarchie, de dénoncer des abus, de pousser à la tolérance, à l’écoute, voire à la compréhension. J’ai souhaité y mettre de la légèreté, de l’humour pour que ce récit soit pétillant.

 

Premier cri

J‘ai eu envie, quelquefois, de crier ma joie, mais trop souvent besoin de crier ma douleur. Dans ces situations heureuses ou malheureuses, je me suis sentie incomprise alors, je me suis tue. Le silence, s’il peut être aussi léger que le doux vent du printemps, peut également sembler lourd comme un orage d’été. Et la rencontre, au plus profond de moi, de deux courants : celui du découragement de vivre et celui de la soif de vivre, a provoqué une sorte d’explosion dont le canal d’expression fut l’é-cri-ture.

Ayant appris l’effet destructeur des non-dits, j’ai souhaité partager cet apprentissage très douloureux, au cas où un enfant (peut-être celui qui sommeille en l’adulte) veuille retenir que ce n’est pas seulement un droit de dire mais un devoir, le devoir du respect de soi. Ensuite, je n’ai pas résisté au plaisir d’essayer de trouver les mots pour décrire l’élan de l’amour, le réconfort de la tendresse, la chaleur de la solidarité, le soutien de la nature, … de les poser, les déplacer, les remplacer et les offrir, enfin.

Le partage n’est-il pas un mot clé, un sentiment essentiel ?

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